|
|
Rencontre du 3ème secteur :
S’inscrivant dans des formes juridiques variées (associations, mutuelles, coopératives, comités d’entreprise, groupements d’employeurs, fondations), l’ESS est constituée d’activités à but non lucratif d’utilité sociale. L’ESS permet à des millions de personnes de répondre à leurs besoins essentiels et donne du sens à ceux qui y travaillent. Elle investit de nouveaux champs, sur lesquels il existe une demande sociale forte et qui ne sont couverts ni par les initiatives privées ni par le domaine public : solidarité inter-générationnelle, aide aux personnes handicapées, réinsertion et lutte contre l’exclusion, préservation de l’emploi, développement durable, commerce équitable, développement local, etc. L’ESS est une économie performante au service de tous. Elle représente en France près de 15 % du PIB et plus de 10 % des emplois (environ 2 millions de personnes). Elle compte 1 million d'associations qui emploient 1,5 millions de salariés, soit 5 % des emplois. Secteur professionnalisé, l’ESS attire de plus en plus de personnes et constitue un acteur majeur de la solidarité et des services à la personne. Source : http://www.lemploi-autrement.org/index.php?page=def_ecosociale Pour en savoir plus sur le manifeste de l’ESS :
Le milieu associatif m’a soutenu dans une étape de ma vie, j’ai eu envie à mon tour de m’investir et d’aider les autres. A l’issue d’une formation pour travailler bénévolement dans les quartiers « défavorisés » en 1998, nous avons créé l’association, qui a pour but de promouvoir le rôle de la femme dans la cité et lui permettre une meilleure intégration culturelle, sociale et professionnelle. Quel est votre rôle en tant que directrice de l’association? Je développe des projets, je gère les financements, j’anime des ateliers. J’ai appris au quotidien, j’ai évolué à travers ce que je faisais. Je suis la seule salariée, et j’attends l’appui d’un poste d’adulte relais. Quels sont les freins et les leviers à l’emploi des femmes immigrées ? Le faible niveau scolaire, la non maîtrise du français, mais aussi des freins culturels. Il faut changer l’image des femmes des quartiers, ne pas les cantonner à cette image de “femmes au foyer”, s’occupant des enfants, faisant la cuisine et du ménage. Le parti pris de Femmes Relais est d’élargir leur vision des métiers afin de ne pas reproduire, dans leur vie professionnelle, ce qu’elles assument chez elles. Le projet d’insertion professionnelle en horticulture en 2005-2006 allait dans ce sens. C’est vraiment important de faire évoluer le regard de la cellule familiale et d’encourager ces femmes à aller vers des choses qu’elles ne connaissent pas. Ainsi elles pourront s’épanouir socialement, et gagner de l’autonomie. CONTACT
|
|||
|