Nous intervenons dans deux départements : le Territoire de Belfort et la Haute-Saône. Nous employons globalement 110 personnes en contrat à durée indéterminée. Les femmes représentent 6 % des effectifs. Elles sont désormais affectées à des postes de production et non plus seulement à de spostes administratifs. Je pense qu’elles ont gagné leur place, me semble-t-il sans souci. ≈
Quels sont les enjeux de la mixité ?
Les femmes sont globalement plus organisées que les hommes, elles structurent souvent mieux leur travail. Elles ont à cœur de faire leurs preuves dès leur embauche et elles entrent vraiment plus dans le détail.
Quel message adressez-vous à d’autres chefs d’entreprise ?
On sait maintenant qu’hommes et femmes peuvent dans la grande majorité des fonctions occuper les mêmes emplois. À compétence équivalente nous aurons le même rendu, voire peut-être avec le petit plus de finesse et de la fameuse intuition. Mais c’est avant tout la compétence des collaborateurs et leur investissement qui feront la différence et ceci qu’ils soient hommes ou femmes.
Une des craintes majeure était de se dire que tôt ou tard une femme aura l’aspiration d’avoir des enfants donc elle ne sera pas présente de la même façon qu’un homme dans l’entreprise. Vu la souplesse de nos structures, les 35h, la polyvalence, cette situation n’est plus un problème majeur quand les missions sont définies. Pour moi, ces blocages sont passéistes ou alors ils n’existent plus que chez quelques dinosaures en voie de disparition.
Nous exerçons un métier formidable fait de relations basées sur l’équipe. Quand on a dit « équipe », on a tout dit. ≈
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